Compte rendu de la 31ème semaine théologique

th31ème Semaine Théologique de Kinshasa

Sous le haut patronage de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), La faculté de Théologie a organisé en date du 13 au 16 mai 2019 à l’Université Catholique du Congo sur le Campus de Mont-Ngafula, la 31ème Semaine Théologique sur le thème « Religion et Politique : la vision de l’Eglise Catholique ». Ce thème riche et enrichissant, d’une actualité vitale et brulante, d’une portée théologique crédible et audible, a servi de cadre propice pour une réflexion à la fois adéquate et sérieuse et inventive, complexe et parfois paradoxal sur le rapport entre «  Religion et Politique » selon la vision de l’Eglise Catholique.

  1. Cérémonie d’ouverture

En présence du Nonce Apostolique Mgr Ettore BALESTRERO, Nonce Apostolique en RD Congo, de Mgr Edouard KISONGA, Evêque auxiliaire et représentant de l’Archevêque métropolitain de Kinshasa, de Monsieur l’Abbé André MASINGANDA premier Secrétaire général Adjoint de la CENCO et représentant de Mgr Marcel UTEMBI, Archevêque de Kisangani, Président de la CENCO et Grand chancelier de l’UCC, de l’Abbé Recteur de l’UCC et des membres du Comité de direction, des partenaires, des professeurs, des invités, des étudiantes et étudiants, la 31ème Semaine théologique de Kinshasa s’est ouverte par : la prière d’ouverture, l’exécution de l’hymne de l’UCC, l’adresse de bienvenu du Recteur de l’UCC, le discours d’ouverture solennelle, le mot du Nonce Apostolique, les messages des partenaires, la présentation des invités par le Doyen de la faculté de théologie et la photo de famille.

Dans son discours de bienvenue, le Recteur de l’UCC a reconnu la pertinence du thème choisi et a remercié le doyen, l’ensemble du corps professoral et les assistants de la faculté de théologie pour le sacrifice consentis en vue de la tenue effective des assises de la 31ème Semaine de théologie. Kinshasa. Dans la même optique, l’Abbé Recteur a eu un sentiment de gratitude profonde à l’endroit des autorités ecclésiastiques, des partenaires, des professeurs, des invités et de chevronné théologien que compte l’école théologique de Kinshasa a à travers trois petites questions effleuré sa vision et son orientation du thème de la 31ème semaine Théologique de Kinshasa : 1. Quelle religion et quelle politique ? 2. Quel type de collaboration entre l’Eglise et l’Etat ? 3. De quelle force dispose l’Eglise pour la transformation de la Société ?

Pour sa part, Mgr Marcel UTEMBI dans son discours d’ouverture solennelle lu par l’Abbé André MASIBGANDA, a salué l’initiative et la tradition de la faculté de théologie d’organiser tous les deux ans un grand rendez-vous Scientifique. Après une esquisse sur la doctrine Sociale de l’Eglise contenue dans les Ecritures Saintes, enseignée et actualisée par le magistère, notamment la Constitution pastorale Gaudium et spes du Concile Vatican II, les Papes Jean-Paul II, Benoît XVI, François et les Evêque de l’Eglise-Famille de Dieu qui est en RD Congo, le grand Chancelier de l’UCC, a inscrit la 31ème semaine théologique de Kinshasa dans l’optique de « la sollicitude pastorale de la CENCO d’ouvrir et d’élargir toujours davantage l’espace de dialogue, de concertation et d’échange constructifs sur le sens de l’Eglise, de la foi et de l’engagement du Chrétien à la lumière de l’Evangile ». C’est dans cet élan que le Président de la Conférence Episcopale Nationale du Congo a remercié les Conférenciers, les Partenaires et les participants pour leurs apports respectifs et a invité l’UCC à demeurer consciente de sa mission d’être « Lumen Super flumen ».

Prenant parole à son tour, Mgr le Nonce Apostolique, fort de son expérience diplomatique, a salué l’organisation de cette semaine théologique sur le thème de « religion et politique ». Tout en reconnaissant l’importance de l’engagement de l’Eglise en matière politique, le représentant du Saint Père a rappelé la priorité de l’Evangélisation et du salut des âmes dans la mission de l’Eglise. Renchérissant sa pensée, Mgr ETTORE BALESTRERO a souligné que la meilleure contribution de l’Eglise dans le domaine politique consisterait dans la formation du tissus moral de la Société en recherchant toujours l’équilibre.

  1. Approche méthodologique

Les différentes conférences de cette 31ème Semaine théologique de Kinshasa ont été réparties en quatre axes principaux (Défis politiques de l’Afrique aujourd’hui ; Religion et politique : problèmes des fondements, institutions ecclésiales et engagement politique ; Religion et politique : proposition pour l’Avenir), qui en réalité obéissent à l’approche méthodologique propre à l’école théologique de Kinshasa. Celle-ci comporte trois moments : la contextualisation, la décontextualisation et la recontextualusation.

  1. Reprise synthétique

De ce qui précède, les Conférences des professeurs historiens ont constitué le contexte d’émergence ou les itz im leben du discours théologico-politique de cette 31ème Semaine théologique de Kinshasa. A n’en pas douter, si « religion et politique » est le thème de cette Semaine théologique, il faut le souligner, ce thème a été pensé dans un contexte donné qui est celui de l’Afrique en général et la République Démocratique du Congo en particulier.

C’est dans cette lancée que le professeur MUNAYI, de l’Université Protestante du Congo, a traité de la question de « la prudente légitimation par l’Eglise des Institutions politiques actuelles : la sauvegarde de la paix Sociale ». en trois points la vérité valeur non négociable pour l’Eglise, pour l’Eglise face au risque d’embrasement du pays et le revirement de l’Eglise pour la sauvegarde de la paix, le Professeur MUNAYI a soutenu, tout en s’étonnant du silence de la CENCO par rapport aux résultats des élections législatives nationales et provinciales, que le changement de position de l’Eglise Catholique a été opéré dans le but de sauvegarder la paix sociale en RD Congo menacée.

De son côté, le professeur Isidore NDAYWEL, Professeur Emérite de l’Université de Kinshasa, a exposé sur « les Chrétiens et la politique en RD Congo : témoignage de l’historien ». Après avoir ressorti trois temporalités (le passé, le présent et l’avenir), le Professeur historien a défini trois moments importants de l’histoire du Congo, à travers lesquels se dessine clairement l’engagement Chrétien en politique au pays de LUMUMBA. Le premier moment est celui du 18ème siècle où le Professeur a mis en exergue le visage de Dona Béatrice ; le deuxième est celui des 19ème – 20ème siècles dont les figures Chrétiennes de résistance sont Simon KIMBANGU et Justine ; le troisième moment est le passé présent, c’est-à-dire les 25 dernières années, caractérisées par l’implication forte de l’Eglise pour la mise en place d’un Etat de droit, la fin du règne de MOBUTU et celui de Joseph Kabila. Après ce parcours historique, le Professeur Isidore a reconnu et salué l’efficacité du combat mené par les Chrétiens. Aussi, il a mentionné deux pistes pour l’avenir de l’engagement Chrétien en Politique : 1. Le Chrétien doit s’intéresser à la Politique, accompagner le processus d’établissement d’un Etat de droit et non-violence et le souci de transparence.

En vue de la décontextualisation, consacrée essentiellement ici à la recherche des fondements bibliques, patristiques, théologiques, éthiques et canoniques du rapport « Religion et Politique », la parole a été accordée en premier aux biblistes, étant donné que l’Ecriture sainte constitue l’âme de toute la théologie, mieux la norma normans non normata. Prenant parole en premier, le Professeur Sylvain BADIBANGA de l’UCC a abordé la question de : « Religion et Politique dans l’Ancien Testament ». Partant de l’origine de la monarchie en Israël, en passant par l’exil à Babylone et le retour de l’exil, le professeur Sylvain a montré que dans l’Ancien Testament, Religion et Politique sont tantôt séparées, tantôt entremêlées. Les rois font souvent recours à la religion soit pour légitimer leur autorité, soit pour leur survie, soit encore pour se protéger.

Afin d’apporter un éclairage néotestamentaire sur la question de la relation Religion et Politique, le Professeur Jean-Bosco MATAND de l’UCC, avec rigueur et finesse exégétiques a étudié l’un des versets les plus évoqués en matière : « restituer ce qui est de César à César et ce qui est de Dieu à Dieu (Mt 22,21c) ». Après l’histoire d’entreprenariat de ce texte et ses assises contextuelles, le Professeur a étudié le texte lui-même avec les lunettes d’un vrai exégète dans le but d’en ressortir une portée théologique. A en croire l’ancien Recteur de l’UCC, les nombreuses références qui sont faites à ce passage sont souvent abusives. Car pour lui, l’enjeu majeur de ce texte est la question de la purification, mieux de la restauration du temple souillé par l’introduction d’un nouveau dieu à travers la monnaie d’Hérode, qui porte l’effigie de César. En restaurant la dignité du Temple, Jésus lutte contre l’interférence du Politique dans le Religieux. Il appert ainsi qu’on ne peut mettre Dieu en concurrence avec humains qui se disent fils de Dieu. En ce sens, l’ordre politique ne doit pas travestir l’ordre religieux par des actes politiques qui falsifient la vraie nature de la religion et qu’à son tour la religion ne doit pas s’accommoder à un pouvoir quelconque. In fine, pour notre conférencier, c’est à l’Eglise qu’il revient de prononcer cette exhortation de Jésus et non aux Politiciens.

C’est toujours dans cette optique de recherche des fondements que les Professeur Ruffin MIKA/UCC et Jules MUANDA/UCC ont pris parole comme moralistes, après les biblistes, pour donner les fondements éthiques et théologiques du rapport Religion et Politique. Prenant la parole en premier, le professeur MIKA a concentré sa Communication sur les limites éthiques de l’obéissance au pouvoir politique. Relecture de Rm 13, 1-7 ». Après avoir traité de la question du contexte immédiat du texte en mettant en exergue la vision positive que Saint Paul avait du Pouvoir politique de son temps, le Professeur Ruffin s’est tourné vers la question de l’essence divine du pouvoir. Ces préalables ainsi posés ont permis au théologien moraliste Congolais de s’attaquer à la question de la normativité du pouvoir dont le principe et l’intention axiologique est le bien commun. De ce principe découlent, selon lui, la conséquence du port de l’épée par l’autorité pour punir les contrevenants et la recommandation d’obéir au nom de la conscience ce qui implique discernement, critique, procès de toutes décision et non de la peur. Renchérissant sa pensée, le Professeur Ruffin a dans le point suivant de sa Communication passé en revue les conditions éthiques pour obéir ou désobéir à une autorité. En gros, il a rejeté tout formalisme ou toutes morale d’obligation pour donner une place de choix à la conscience. Enfin, il a ouvert des brèches d’une théologie politique inspirée des prophètes vétérotestamentaires et capable de dénoncer le mal, de faire une critique socio-politique.

Pour le Professeur Jules MUANDA, la participation du chrétien à la vie politique est à la fois un devoir civique et un engagement chrétien. Partant de l’intitulé de sa conférence, « la participation à la vie politique : devoir civique et engagement chrétien », le professeur Jules a déployé sa contribution en quatre points, à savoir : la double appartenance du chrétien aux deux mondes (politique et religieux)  qui est souvent source de tension ; la participation à la chrétienne à la politique comme une exigence de foi dans le sens de la mission de l’Eglise, qui est d’offrir un salut intégral à l’homme et la participation politique du chrétien comme un défi de citoyenneté. On le voit pour le Professeur Jules, Religion et Politique ne s’opposent pas. Les chrétiens doivent s’engager en politique, car elle s’inscrit dans l’ordre même du salut intégral proposé par le christianisme, qui est un déjà et un pas encore.

N’ayant pas oublié que la tradition de l’Eglise, particulièrement les pères de l’Eglise qui constituent la colonne vertébrale de la théologie, une référence spéciale a été faite à Saint Augustin à travers la conférence du Professeur Augustin Bita/UCC qui a porté sur « Religion et politique chez Saint Augustin : une redécouverte de la tradition latine ». après avoir brossé succinctement l’héritage philosophique grec sur la politique à travers Platon et Aristote, le Professeur Augustin a montré que l’Evêque d’Hippone est l’un des auteurs latins qui ont réussi merveilleusement à mettre ensemble la politique telle perçue par les classiques grecs et la vision chrétienne de celle-ci, continue dans la Bible. Cela apparait très clair dans la relation qu’il établit entre la cité de Dieu et la cité terrestre. Ainsi, contrairement à certains penseurs grecs qui estimaient qu’il revenait aux philosophes de diriger la cité, pour Saint Augustin  l’homme qui doit diriger est celui qui appartient aux deux cités, c’est-à-dire la cité céleste et la cité terrestre. Il ressort ainsi en filigrane que chez Augustin Religion et Politique ne s’opposent.

 Enfin, dans ce même but de recherche des fondements, le dernier son de cloche a été juridique à travers la conférence du Professeur MOLE-UCC qui a porté sur « l’engagement politique du Chrétien selon le code du droit Canonique ». a en croire notre conférencier, Saint Augustin et Pie XI ont eu le mérite d’inscrire la politique dans le vaste champ de la charité. Aussi pour lui, il ne manque pas dans l’Eglise des discours d’ordre politique, ce qui fait défaut, c’est l’engagement concret. Au regard de ces prolégomènes, le professeur canoniste a dans la suite de son exposé défini les fidèles du Christ et parcouru les différents canons qui donnent les ouvertures pour l’engagement.

Conformément à la méthode de l’Ecole théologique de Kinshasa, le troisième et le quatrième axes ont été consacrés à la phase de la recontextualisation. Ayant la parole en premier sous ce registre, le Professeur Ignace NDONGALA de l’Université de Montréal a centré sa Communication sur «  l’engagement politique des Laïcs Congolais à l’épreuve du courage de la vérité. Défis pour la démocratie de la RD Congo ». De son exposé, il est ressorti clairement que le fait religieux est un facteur de changement et de salut. La Religion influence et régule la politique. En RD Congo, a renchéri l »e Professeur Ignace, ceci est perceptible. En effet, bien que l’Etat Congolais soit laïc, l’engagement de l’Eglise à travers la CENCO et le Comité laïc de coordination montre que le religieux nourrit réellement le politique au pays de Lumumba. Cependant, notre conférencier est resté conscient que cet engagement Chrétien en politique, exigence pourtant de la foi qui sauve l’homme, pose problème aujourd’hui et reste en ce sens un défi à relever. C’est dans cette idée qu’il a invité l’Eglise du Congo en général, et les laïcs en particulier, à l’autonomie et au courage de vérité qui s’oppose à la résignation et à la démocratie mensongère.

Le Professeur KAPOPWE de l’UCC a apporté un autre son de cloche. Le titre de son exposé le révèle si bien : « Existe-t-il une spiritualité politique ? Méditation sur les fondations d’une vie spirituelle du politicien ». Comme on le voit, la dimension spirituelle a été au cœur de cet exposé. Après avoir dépeint sa perception de la politique Congolaise dans sa dimension évolutive et tenté de clarifier le concept de vie spirituelle, le Professeur Athanase a réalisé que toute vie a une dimension spirituelle, y compres la vie politique. En ce sens, il importe d’accompagner les politiques dans leur agir et de penser une spiritualité politique dans laquelle la foi, la raison et la charité doivent jouer un rôle essentiel. Pour la matérialisation d’un tel propos dans notre Société, le professeur Athanase a émis les vœux de voir être inséré dans le programme d’enseignement de toutes les facultés un cours de spiritualité.

Philosophe et Chrétien convaincu, le Professeur MPUKU de l’UCC a emboité le pas au Professeur KAPOPWE en traitant de la question de : « la politique  dans la vision de la spiritualité de l’unité du Mouvement de Focolari ». Après une esquisse historique rattachée principalement à la personne de Chiara LUBICH fondatrice et pionnière du mouvement, le Professeur philosophe chrétien a donné l’essentiel de la spiritualité de Focolari en relevant qu’elle est spécialement attentionnée par la pratique de la charité et le souci de l’unité. Une telle spiritualité constitue aux yeux de notre conférencier, comme d’ailleurs pour Chiara Lubich elle-même, une énergie promotrice d’une politique de fraternité.

Prenant parole à son tour, le Docteur Boniface NAKWAGELEWI ata DEAGBO, Secrétaire exécutif de la Caritas Asbl, s’est révélé la personne indiquée pour traiter de la problématique de « l’engagement du chrétien dans la politique : point de vue de la Caritas Congo Asbl ». Riche de son expérience et se référant aux Ecritures Saintes, aux différents documents du magistère, de la Caritas Congo, etc., le Docteur a indiqué que le mandat confié à la Caritas Congo Asbl est le développement intégral de l’humain comme explicité par le Pape Paul VI dans sa lettre encyclique populorum progressio. En ce sens, la Caritas Congo poursuit un but humanitaire en vue d’assurer à tout homme ses droits dont les plus essentiels sont : le droit de vivre dans la dignité, le droit de recevoir une aide humanitaire et le droit à la protection et à la sécurité. Fort d’une telle ambition, il a paru aux yeux du docteur Boniface que les chrétiens ne doivent pas fuir la politique. Bien au contraire, ils doivent s’y engager pour y apporter la lumière du Christ, la charité, la justice et servir le bien commun.

De son côté, le Professeur Philémon MUKENDI de l’UCC a dans exposé focalisé son attention sur « les stratégies pour un engagement politique crédible du Chrétien dans la vie quotidienne en RD Congo ». Après un diagnostic de la Société Congolaise, le Professeur a ressorti quelques constats : primo 40% de la population Congolaise sont Catholiques ; secundo plusieurs chrétiens sont à la tête des institutions étatiques ; Tertio l’évidence de la crise que traverse le pays révèle une certaine incohérence dans la vie des chrétiens et nécessite l’urgence d’un engagement crédible au quotidien. Cet engagement crédible repose sur trois critères : un engagement différent de celui de non chrétiens ; un engagement conforme aux normes ; un engagement pratique et efficace. Les stratégies pour qu’un tel engagement réussisse, a poursuivi le Professeur, sont : Restaurer la réflexion théologique par rapport au thème de « Religion et politique » ; faire une analyse historique et Sociale ; renforcer l’engagement Social du Chrétien dans la vie publique ; repenser les actions et les stratégies ; créer un parti politique Chrétien.

Enfin, le Professeur BEA de l’UCC a ponctué cette messe Scientifique par sa conférence intitulée, « la prière, un acte politique ? ». Tout est parti d’un constat fait par le conférencier : plus les Congolais prient, plus le pays sombre dans le désarroi. Voilà qui a conduit ce Scientifique avéré à questionner à nouveaux frais le rapport prière et politique et à proposer Jésus-Christ comme modèle sur le plan de la prière Chrétienne. Au regard des enjeux politiques et Sociétaux de taille, le Professeur BEA a invité les Chrétiens à travailler en priant (ora et labora) et a mis en procès l’Eglise apolitique. In fine, pour notre conférencier la prière Chrétienne est un acte performatif, qui pousse à l’engagement et transforme l’homme, et non l’opium du peuple.

 

Secrétariat Scientifique

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